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Les bombardements prirent le nom de code d’opération petit-déjeuner (breakfast) et débutaient le 18 mars. Dans les 14 mois qui suivirent, plus de 3 500 sorties seront « secrètement » effectuées au-dessus du Cambodge pour, prétendument, détruire un quartier général qui ne sera finalement jamais localisé. En novembre 1969, l’état-major américain au Sud-Viêt Nam reconnaissait que le seul résultat obtenu avait été de disperser les unités Việt Minh dans des zones plus densément peuplées du Cambodge. En réponse à ces bombardements, Sihanouk élevait la mission du Front national de libération du Sud Viêt Nam de Phnom Penh au rang d’ambassade, mais, dans le même temps multipliait les ouvertures diplomatiques en direction des États-Unis. Il espérait alors toujours pouvoir préserver le royaume khmer de la guerre. Toutefois, en avril, alors que l'opération petit-déjeuner avait débuté, le prince annonçait en guise d’avertissement qu’il n’envisageait pas de modifier sa ligne de conduite envers la République démocratique du Viêt Nam, sauf si l’influence communiste devenait trop importante, auquel cas, il prétendait envisager d’abandonner son poste de chef de l’État à Lon Nol. Dans le même temps, la situation économique se dégradait. Depuis 1968, la croissance n’était plus au rendez-vous. La production agricole stagnait, en partie à cause des révoltes paysannes et d’une année de sécheresse. Les exportations chutaient et le déficit budgétaire se creusait pour atteindre un huitième des recettes de l’État.
Sources : fr.wikipedia.org
Des conseillers de Sihanouk suggéraient de freiner les dépenses, notamment celles liées aux programmes de prestige, mais le monarque fit la sourde oreille. Le prince préférait préserver sa popularité en maintenant le mode de vie que les Cambodgiens avaient l’habitude de le voir mener. Vu les importantes sommes englouties dans les jeux plus ou moins légaux à travers l’ensemble du pays, il voulait plutôt que le gouvernement ouvre ses propres casinos à Phnom Penh et à Sihanoukville, tout en fermant les cercles de jeuxm qui, avec la connivence de la police, tournaient depuis des années mais allaient maintenant faire ombrage au nouveau projet princier. Cette mesure semblait répondre au manque de devises fortes nécessaires à tout emprunt à l’étranger. De plus, certains de ses proches et de la famille royale, tels Sisowath Sirik Matak ou Norodom Chantarainsey (en), semblent avoir profité de cette nouvelle source de revenus. Les établissements ouvrirent au début de 1969 et pour cette première année la recette du seul casino de Phnom Penh s’élevait à 700 millions de riels (10 millions de dollars) et contribuaient pour 9% au budget de l’État. Il était ouvert 24 heures sur 24, causant la ruine de nombreux parieurs et plusieurs suicides. Il sera finalement fermé par Sisowath Sirik Matak en janvier 1970, alors que Sihanouk et Lon Nol étaient en France. Sihanouk devait alors aussi composer avec la guérilla. Bien qu’elle ne comptât qu’un millier de membres, ses escarmouches se multipliaient sur l’ensemble du pays, nécessitant un déploiement toujours plus important de forces de l’ordre.
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Qu’ils soient Cambodgiens irritait le prince qui ne comprenait pas pourquoi, en contrepartie de l’aide qu’il leur fournissait, les Vietnamiens ne pouvaient pas mieux les contrôler. Sa politique était alors sur tous les fronts, avec la poursuite des efforts pour se rapprocher des États-Unis dont les relations furent rétablies en juin 1969, après que Washington eut officiellement reconnu les frontières du Cambodge. Malheureusement pour les conservateurs et le gouvernement de Lon Nol, cet accord ne déboucha pas sur la reprise de l’aide américaine massive qu’ils escomptaient. Les principaux combats de la guérilla se déroulaient au nord-est. Un nouveau quartier général dirigé par Nhiek Tioulong fut installé à Stoeng Treng dont, d’après une remarque de Sihanouk en fin 1968, les Vietnamiens occupaient le tiers de la province. Malheureusement, placer des troupes sur les principales routes d’approvisionnement des maquis ne pouvait qu’amener des frictions. Un document vietnamien saisi à la fin de 1969 faisait référence à une recrudescence des accrochages avec les forces gouvernementales dans la zone, ces dernières ayant subi des pertes que le document estimait à environ un millier de morts et de blessés. Mais dans le même temps, Huỳnh Tấn Phát, le président du Gouvernement provisoire révolutionnaire du Sud-Viêt Nam, effectua un voyage à Phnom Penh à la tête d’une délégation de 16 personnes. La visite fut organisée personnellement par Sihanouk qui accompagna les représentants durant toute leur visite.
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Un but non avoué de ces marques de bienveillance était certainement d’obtenir une promesse formelle que les troupes vietnamiennes évacueraient le Cambodge une fois la guerre finie. La tournée se conclut par un accord sur les frais d’acheminement des fournitures aux maquis qui devraient dorénavant être directement réglés au gouvernement cambodgien, plutôt qu’à des particuliers. À ce moment, le prince avait plusieurs problèmes à régler. Ce fut d’abord la crise économique qui s’aggravait, la demande de plus en plus pressante des élites de libéraliser les finances, mais aussi l’insurrection qui, bien que toujours restreinte à quelques groupes limités, faisait croître l’insécurité dans les campagnes, et enfin la présence de plus en plus criante du Việt Cộng dans les zones proches de la frontière vietnamienne. En juillet 1969, lors d’un congrès du Sangkum, le prince proposait d’abandonner la fonction de chef de l’État et de faire composer un gouvernement de sauvetage par un congrès spécial qui comporterait des membres des deux chambres du parlement, du contre-gouvernement, des représentants des mouvements de jeunesse et des propriétaires de journaux locaux. Ce congrès s’ouvrit le 4 août et Sihanouk y attribuait l’échec du gouvernement précédent au manque de volonté des élites cambodgiennes à prendre des mesures impopulaires qu'il aurait prises à leur place. En clair, il fixait une ligne directrice au nouveau gouvernement. Le rassemblement sera le dernier triomphe de Sihanouk.
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
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Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)